REGIMES : Suivre la mode ou augmenter son espérance de vie ?

23 mai 2011
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Régimes, MAIGRIR, SVELTEChaque année au printemps, on assiste à la déferlante des régimes. Ces restrictions alimentaires ayant un objectif uniquement esthétique, elles se révèlent néfastes pour la santé. Pourtant, le choix de son alimentation devrait avant tout viser à optimiser le fonctionnement de l’organisme. Voici nos conseils pour procéder à une véritable réforme alimentaire, permettant notamment d’éviter que ne s’installent les graisses dangereuses.

Par le Dr Jean-Pierre Willem  et le Dr Thierry Schmitz

Un régime est une astreinte provisoire délimitée dans le temps sur plusieurs semaines afin de désintoxiquer, purifier et renforcer un organisme fatigué, surchargé de toxines. Bien que ce type « d’exercice » comporte un grand nombre d’inconvénients – manque d’efficacité, dérèglement de l’organisme, risque de dépression, etc. – il n’en est pas moins très populaire. Or la majorité des personnes qui suivent ainsi un régime souvent draconien aurait en fait beaucoup plus besoin d’une véritable réforme alimentaire.

Une réforme alimentaire est une manière de repenser son alimentation afin de l’adapter à son organisme et à ses besoins. C’est l’adoption d’un nouveau mode alimentaire optimisé pour maintenir le corps en bon état et ralentir ainsi son vieillissement. Elle repose sur un changement progressif mais décisif de ses habitudes alimentaires qui seront étudiées et adaptées. Ceci est mis en place dans le but de devenir responsable de sa propre santé. Une réforme alimentaire se fait en douceur.

Charlatanisme ou vérité scientifique ?

Depuis des temps immémoriaux, des médecins et des non-médecins ont préconisé de nombreuses variétés d’habitudes alimentaires. Ils attribuent de grandes vertus à la diététique qu’ils ont mises au point et prétendent qu’elle conditionne la santé des humains. Bien souvent, les résultats avancés par ces « découvreurs » sont contestables et les raisons scientifiques avancées pour adopter tel ou tel mode nutritionnel ne semblent pas fondées. De ce groupe de pseudo-chercheurs où se côtoient illuminés et charlatans se détachent pourtant certains précurseurs sérieux, comme Edward Bach, Paul Carton, Jacques Fradin et Catherine Kousmine (voir ci-dessous). Chacun a pu mettre en évidence l’importance de certains groupes d’aliments.

Les premiers théoriciens du bien-manger :

Edward Bach a souligné le rôle majeur de l’intestin dans la bonne et la mauvaise santé, le danger des aliments cuits et les relations entre certaines bactéries de la flore intestinale et les maladies chroniques.

Paul Carton a proposé la première approche des processus d’encrassage et d’élimination, et démontré que les déchets alimentaires bactériens et chimiques franchissent les mailles de la muqueuse intestinale.

Jacques Fradin a incriminé les carences en acides gras oméga 3, la cuisson à forte température, les produits laitiers, les céréales cuites et les toxiques lipophiles.

Catherine Kousmine a démontré le danger des techniques industrielles de préparation des produits, les carences fréquentes en vitamines, en minéraux et en acides gras poly-insaturés, l’existence d’une porosité intestinale.

Cependant toutes ces approches restent partielles. Il manquait une conception d’ensemble. Renouant avec le précepte d’Hippocrate, le Dr Jean Seignalet nous a justement fait prendre conscience que notre alimentation est une véritable médecine, avec ses bases historiques et scientifiques.

L’approche du Dr Seignalet

Le Dr Seignalet a cherché à comprendre comment notre façon de manger influence notre santé, positivement ou négativement. Ce qui l’a ensuite amené à faire des préconisations globales pour notre alimentation quotidienne.

Pourquoi une alimentation mal conçue conduit-elle à certaines maladies ?

Seignalet répond en s’appuyant sur les découvertes récentes réalisées dans les diverses branches de la médecine et de la biologie. Il montre comment l’alimentation moderne exerce ses effets néfastes, en conjonction avec d’autres facteurs génétiques et environnementaux. Les multiples étapes qui mènent de l’état normal à l’état pathologique apparaissent clairement.

À l’origine de pathologies variées, la nourriture moderne serait responsable du passage dans la circulation sanguine de macromolécules bactériennes et alimentaires nocives (C’est également la thèse développée par  Louis Kuhne). Le retour à une nutrition de type ancestral, la seule qui convient à l’homme, permet d’obtenir des succès aussi nets que fréquents dans une multitude d’affections. Le recours à une diététique quantitative, basée sur le nombre de calories et l’équilibre entre glucides, lipides et protides, est remplacé par un nouveau concept, celui d’une diététique qualitative, fondée sur la structure des molécules. Il faut éviter celles que l’organisme ne peut pas métaboliser et conserver celles accessibles à l’action de nos enzymes.

Quelle est la diététique idéale ?

L’objectif du Dr Seignalet est d’exclure tous les aliments dangereux introduits depuis le début de la civilisation. Du reste, ils correspondent à ceux qui ne sont jamais consommés par les animaux sauvages. Les principales directives de la méthode sont les suivantes :

Exclusion des laits animaux de toutes origines et de leurs dérivés. La présence d’un fort contingent de caséines des produits laitiers conduit à une malabsorption intestinale avec passage de macromolécules à travers une paroi intestinale devenue « poreuse » (leaky gut syndrome), une des grandes causes de l’épidémie de maladies inflammatoires ou auto-immunes. On observe également une malabsorption de minéraux (calcium, magnésium, potassium), de vitamines, d’oligo-éléments, le tout induisant une déminéralisation et une ostéoporose inattendue ! Cette malabsorption est aggravée par les médicaments.

Les caséines ont un autre inconvénient : elles bloquent et précipitent les polyphénols (dont les flavonoïdes), des antioxydants abondants dans les végétaux et qui nous protègent du stress oxydatif. À quoi cela sert-il de « consommer cinq fruits et légumes par jour », de boire du thé vert, si l’on ne peut pas profiter de leurs flavonoïdes qui sont bloqués par les caséines ?

Exclusion des céréales mutées, essentiellement blé et maïs, alors que le riz reste autorisé.

Exclusion des produits cuits à température trop élevée, c’est-à-dire au-dessus de 110 °C (destruction des vitamines, glycation, corps de Maillard).

Exclusion des huiles raffinées, remplacées par des huiles vierges consommées crues.

Limitation des produits pollués et préférence pour les aliments biologiques.

Ce régime sera désigné indifféremment comme ancestral, hypotoxique ou de type originel.

Le mode alimentaire crétois

Point n’est forcément besoin de faire un régime pour avoir ce type d’alimentation. D’ailleurs, c’est le mode alimentaire traditionnel des Crétois, que beaucoup appellent à tort le « régime crétois ». Ce peuple insulaire méditerranéen mange quotidiennement des fruits en abondance (464 g par jour, contre 233 g pour les Américains et Européens par exemple). Les Crétois sont aussi amateurs de légumes frais et de légumes secs. Ils consomment volontiers du pain au levain naturel et des céréales complètes cuisinées sous forme de galettes. Ils raffolent de poissons, de crustacés et ne dédaignent pas les escargots. Les œufs, le fromage (de brebis et de chèvre essentiellement), des fruits secs et un peu de miel complètent le repas. Ils ne boivent pas de lait.

En revanche, ce peuple consomme de la viande de façon très modérée (35 g par jour contre 273 g aux États-Unis et Europe). Le tout copieusement arrosé d’huile d’olive de différentes densités, employée aussi bien pour les assaisonnements que pour les cuissons. De l’eau et un bon verre de vin rouge accompagnent volontiers leur repas.

Le mode alimentaire crétois, qui semble jugé frugal, s’oppose en effet à notre alimentation française un peu trop riche, abondante, pourvue en graisses animales et en sucres à mobilisation rapide. On pourrait comparer le mode alimentaire crétois aux modes alimentaires asiatiques tout aussi diététiques et légers mais exempt de laitages.

L’analyse des constituants des aliments livre en partie les secrets du mode alimentaire crétois et permet de comprendre ses bienfaits. Les fruits et légumes sont issus de l’agriculture biologique locale avec toutes les saveurs du terroir. On est loin de la culture intensive et industrielle générant des quantités énormes d’hybrides insipides, cueillis avant maturité. Heureux celui qui dispose d’un petit lopin de terre avec de l’eau et cultive ses légumes, ses propres semences et ses fruits. C’est ainsi qu’avec un peu de savoir des Anciens, des méthodes naturelles éprouvées, des engrais naturels, on peut éviter les pesticides et engrais chimiques abondamment présents en Occident. Quand on dit « manger une pomme le matin ôte un écu au médecin », c’est toute la sagesse des Anciens à l’écoute de leur instinct et de leur bon sens.

Le poids : disgrâce esthétique ou facteur de maladie ?

Notre mode d’alimentation actuel n’induit pas seulement un surpoids inesthétique, il provoque l’apparition d’un type de graisse qui a des conséquences néfastes sur notre santé. La graisse viscérale (ou graisse intra-abdominale) située sous les muscles du ventre et enveloppant les organes de l’abdomen est dangereuse pour notre santé, au contraire de la graisse sous-cutanée (cellulite chez les femmes) qui n’est qu’inesthétique.

Cette graisse viscérale n’est pas similaire à la graisse que l’on trouve sous la peau. En effet, la graisse viscérale est un tissu métabolique très actif qui entraîne des effets négatifs au niveau de la physiologie humaine. Cette graisse sécrète plusieurs hormones, des molécules pro-inflammatoires et des substances chimiques nommées adipokines qui sont reconnues comme des médiateurs altérant les mécanismes cellulaires qui mènent à une augmentation du risque de maladie cardiovasculaire, d’accident vasculaire cérébral et de diabète de type II. Des recherches plus récentes ont également démontré une relation entre l’accumulation de graisse abdominale et des troubles de la mémoire ou de la démence.

L’accumulation de graisse au niveau abdominal induit une obésité centrale qui est définie pas un tour de taille supérieur à 101 cm chez les hommes et 89 cm chez les femmes. Les études épidémiologiques montrent que 40 à 50 % des adultes ont une obésité centrale !

Un des aspects les plus alarmants de la graisse viscérale est qu’elle peut avoir des effets dévastateurs, même chez des gens de poids normal. Des études ont montré que les hommes de poids normal dont le tour de taille dépasse 101 cm ont un risque de mortalité doublé par rapport à ceux dont le tour de taille est égal ou inférieur à 86 cm. Les femmes dont le poids est normal mais dont le tour de taille est supérieur à 89 cm voient leur risque de mortalité augmenter de 79 % par rapport aux femmes dont le tour de taille est inférieur à 71 cm. D’autres études ont démontré que des sujets ayant un poids normal mais dont le diamètre abdominal était augmenté avaient près de deux fois plus de chance de développer une démence sénile.

Ces études concluent que l’augmentation de la graisse viscérale est associée à une diminution du volume total du cerveau. Plus précisément, elles ont révélé un lien significatif entre l’augmentation de la graisse viscérale et une diminution du volume de l’hippocampe, qui est la zone du cerveau de la mémoire à long terme, de la mémoire spatiale et du sens de l’orientation.

La glabridine pour réduire la graisse viscérale

La graisse viscérale se retrouve toujours en cas de surpoids mais elle peut exister même chez des personnes dont le poids est a priori normal. Pourquoi ? Si l’alimentation est un des facteurs à l’origine de la graisse viscérale, sa formation dépend aussi de l’hérédité, de comportements sédentaires et du stress chronique. Le cortisol (hormone produite par les glandes surrénales en cas de stress prolongé) favorise une accumulation de graisse au niveau abdominal.

La façon de se nourrir a un rôle important pour réduire ce type de problème. Prendre ses repas dans le calme, comme un moment de plaisir, sans se presser et en faisant une véritable coupure avec le stress de son travail permet de limiter la fabrication de cette mauvaise graisse. Pour la réduire, il existe aussi un complément nutritionnel, le Glabriplex, qui est un extrait lipidique soluble de la racine de Glycyrrhiza glabra avec un titre garanti de son flavonoïde bio-actif, la glabridine. Tant les études animales qu’humaines ont démontré que la glabridine réduit aussi bien la graisse viscérale que la graisse corporelle. Elle a la propriété de diminuer la synthèse lipidique par augmentation de l’activité des enzymes hépatiques, responsables de la métabolisation des graisses. Des études cliniques réalisées en double aveugle par rapport au placebo, ont montré que les sujets prenant 900 mg par jour de Glabriplex pendant 8 semaines constataient une réduction significative de leur masse graisseuse, particulièrement au niveau de la graisse abdominale. Ces études ont également confirmé le lien entre la graisse viscérale et la santé mentale, puisque les sujets traités avaient une augmentation importante de leurs résultats au niveau des tests de mémoire. Pour obtenir des résultats significatifs, on conseille d’utiliser le Glabriplex à raison de 3 gélules par jour en une seule prise avec le repas du soir, pendant 2 mois au minimum.

L’incontournable activité

Reste que si le poids est a priori normal, un changement dans la façon de s’alimenter est presque toujours nécessaire pour qu’une personne puisse rapidement et efficacement perdre de la graisse viscérale. Et voici une bonne nouvelle : la graisse viscérale est la première à disparaître lorsque vous commencez à perdre du poids ! Et il n’est pas besoin d’en perdre beaucoup. Un amaigrissement de l’ordre de 5 à 10 % du poids initial, chez les personnes en surpoids ou obèses, réduit de 25 à 30 % la quantité de masse graisseuse viscérale.

Piste complémentaire à explorer : l’activité physique. Mais si la pratique régulière d’exercices modérés aide à éviter l’accumulation de graisse viscérale, il faudra une activité physique plus énergique pour éliminer la graisse déjà installée. Faire quelques « abdominaux » n’a pas d’impact sur la graisse abdominale au contraire d’une activité physique régulière (30 minutes par jour minimum, cinq fois par semaine). C’est la natation, le vélo, la marche ou le jogging qui sont les exercices les plus efficaces pour réduire la graisse viscérale.

Piste complémentaire à explorer : l’activité physique. Mais si la pratique régulière d’exercices modérés aide à éviter l’accumulation de graisse viscérale, il faudra une activité physique plus énergique pour éliminer la graisse déjà installée. Faire quelques « abdominaux » n’a pas d’impact sur la graisse abdominale au contraire d’une activité physique régulière (30 minutes par jour minimum, cinq fois par semaine). C’est la natation, le vélo, la marche ou le jogging qui sont les exercices les plus efficaces pour réduire la graisse viscérale.

Le régime Dukan, un effet de mode ?

Actuellement, le régime Dukan fait beaucoup parler de lui. Méthode très populaire, ce régime séduit car il est moins marqué par la faim, la frustration et le fait qu’il donne des résultats spectaculaires dans un premier temps. De plus, il préconise la consommation de protéines en grandes quantités et de produits naturels frais.Mais tout n’est pas positif dans cette méthode ; les risques liés aux carences (fibres, vitamines, sels minéraux, lipides…) durant la première phase, composée essentiellement de protéines, sont à prendre au sérieux. Pour cette raison, comme pour plusieurs autres (fatigue, effet yo-yo, constipation), s’y essayer sans un avis médical préalable peut être dangereux. Le régime Dukan se compose de quatre phases : attaque, croisière, consolidation et stabilisation. La quatrième et dernière phase est la plus délicate à gérer. La plupart de ceux qui ont tenté l’expérience du régime Dukan rechutent en effet durant cette période, reprenant aussitôt du poids, sans parler d’autres conséquences pathologiques liées à l’exclusivité des protéines.

Avec l’aimable autorisation de

Principes de santé

Le journal de la médecine naturelle

(Extrait du n° 34 de mai 2011)

www.principes-de-sante.com

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5 Responses to REGIMES : Suivre la mode ou augmenter son espérance de vie ?

  1. guillot on 3 novembre 2011 at 22 h 23 min

    comment savoir si les bourrelets que j’ai autour de la taille sont de la graisse viscerale si « non » es ce que je peux prendre de la glabridrine quant même

  2. lefranc on 18 mars 2013 at 15 h 04 min

    Bonjour,
    Pouvez-vous me communiquer une adresse ou un numéro de téléphone pour commander du « Glabriplex ».
    En vous remerciant par avance.

    • schlosser on 1 mai 2014 at 14 h 59 min

      pouvez-vous me communiquer une adresse ou un numero de telephone pour commander du glabriplex merçi d ‘avance

  3. novajkai on 9 avril 2013 at 16 h 36 min

    Bonjour,
    Pouvez-vous me communiquer une adresse ou un numéro de téléphone pour commander du « Glabriplex ».
    En vous remerciant par avance.

  4. Navarro on 10 juillet 2013 at 4 h 49 min

    Bonjour

    Pouvez vous me communiquer un site ou un lieu d’achat pour le
    Glabriplex svp car sur internet je ne trouve pas de revendeur sérieux.
    Merci beaucoup pour cet article complet.
    Cordialement

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"La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne.
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Molière

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Il se tue !"

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