Et si on décidait d’avoir le moral ?

14 septembre 2013
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L’humeur générale n’est pas au beau fixe : crise, chômage, précarité, destruction de la planète… Le moral des Français serait au plus bas, nous informe-t-on. A en croire les média nous devrions bientôt tous sombrer dans la dépression.

Et si nous décidions de ne pas nous laisser entraîner par le catastrophisme généralisé, de ne pas nous laisser polluer par la morosité ambiante ? Car attention ! Le pessimisme est à haut risque de contagion.

Allez ! On débranche… Et on se repositionne sur les bons rails : ceux du bonheur et de la joie de vivre.

Baisse de moral : des origines complexes

La joie de vivre et le bonheur ne tiennent pas simplement à notre situation sociale ou à nos événements de vie, aussi difficiles soient-ils. La bonne humeur résulte d’une alchimie complexe. Les épreuves de vie, bien sûr, peuvent donner des baisses de moral : décès d’un proche, chômage, divorce, conflit familial ou au travail, maladie grave… mais on sait que face à un même événement négatif, deux personnes ne réagiront pas de la même façon et que certains parviendront toujours à garder le moral même dans la tourmente. Nous ne sommes donc pas tous égaux face à la dépression. Pour quelles raisons ? L’environnement dans lequel nous vivons est bien sûr important : l’isolement ou le fait de vivre dans un quartier défavorisé sont des facteurs qui peuvent exercer une influence négative sur notre moral. Mais on sait également que l’humeur est aussi une affaire de chimie au niveau du cerveau.

Il existe des individus qui présenteraient des déficiences en certains neurotransmetteurs, des substances chimiques permettant les échanges d’informations au niveau cérébral. Ces déficiences pourraient être à l’origine de dépressions. Les médicaments anti dépresseurs agissent d’ailleurs en augmentant la concentration de ces neurotransmetteurs.

A cette chimie complexe s’ajoute un facteur génétique, c’est-à-dire que les personnes dont l’un des parents proche est dépressif auront plus de chances de souffrir eux-mêmes de dépression au cours de leur vie. S’il n’existe pas à proprement parler un « gène de la dépression », on suppose que plusieurs d’entre eux seraient impliqués.

Alors, garder le moral, cela tient-il uniquement à ce qui ne dépend pas de nous ? Non, et heureusement ! Une humeur au beau fixe, une vision plus positive de la vie peut se gagner, s’entretient et se cultive. C’est un travail de chaque jour mais elle est à la portée de chacun d’entre nous.

CULTIVER SA BONNE HUMEUR

Ce n’est pas une idée nouvelle, mais c’est bien plus notre interprétation de la réalité que les faits eux-mêmes qui conditionnent notre qualité de vie.

Voir la bouteille à moitié pleine…

De façon systématique, une manière négative d’interpréter un événement fera naître une émotion négative. Or nos pensées automatiques sont souvent négatives. Ce sont toujours celles qui viennent le plus facilement, qui sont le moins coûteuses en énergie. En voyant la pluie tomber on se dit plus aisément « quel temps pourri ! » que « quelle belle occasion de rester tranquille et cocooner ». Beaucoup d’émotions négatives sont aussi liées à nos fausses croyances ancrées depuis l’enfance. Mais nous pouvons exercer notre liberté en reconnaissant ces pensées négatives, et en choisissant une autre interprétation de la réalité. Devant un collègue qui ne vous a pas dit bonjour, on peut être amené à penser : « j’ai dû faire quelque chose qu’il ne fallait pas », mais on peut aussi choisir : « il doit être de mauvaise humeur et avoir ses propres problèmes ». Apprenez à avoir de nouvelles habitudes de pensées qui généreront des émotions positives. On peut se raconter une histoire différente et voir nos humeurs s’alléger considérablement.

Approfondir la connaissance de soi

Troquer ses idées négatives soulage l’esprit pendant un temps mais l’inconscient n’est pas dupe. Prendre conscience de ses pensées automatiques négatives, mais surtout s’interroger sur soi et comprendre leur origine est fondamental. C’est par un travail de fond que l’on pourra voir s’installer la bonne humeur dans la durée. Plonger en soi et se poser la question de ses propres désirs (est-on en accord avec eux ? Comment le devenir?), partir à la recherche de sa vérité, ne pas se laisser enfermer par le choix des autres sans craindre leur jugement, et rester le maître absolu de ses choix, c’est surtout cela, aller vers la véritable joie de vivre.

Donner du sens

L’égoïsme et le matérialisme n’auront manifestement pas fait la preuve de leur influence positive sur la joie de vivre. Ils auront surtout fait oublier tout de qui procure de la joie véritable. Se nourrir de relations authentiques, donner, partager, échanger, sourire. Ressentir ce sentiment de vouloir rendre à la vie ce qu’elle nous a offert. Prendre les événements de vie difficiles pour ce qu’ils sont : des épreuves qui nous feront grandir. Donner un sens à sa vie en privilégiant l’être sur l’avoir. Et puis partager sa joie de vivre… elle est contagieuse.

Extrait du « Dossier Spécial Bonne Humeur », rédigé par le Dr Patricia Martel,

pour le n° 29 de DP Magazine

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Molière

"L'homme ne meurt pas...
Il se tue !"

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