« Que ton aliment soit ton seul médicament »

2 mai 2014
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Hippocrate l’avait déjà dit il y a quelques 500 ans avant Jésus-Christ : « Que ton aliment soit ton seul médicament ». C’est la phrase qui m’est revenue en mémoire quand j’ai découvert le témoignage de Tom Arguello (cf. ci-dessous) en même temps que je voyais dans ce témoignage une nouvelle confirmation du bien-fondé de la démarche originale du Docteur Jean Seignalet.

Vous vous souvenez du Docteur Jean Seignalet ?

Jean-SeignaletC’est ce médecin de Montpellier, chercheur infatigable, qui a mis au point une méthode (je préfère ce mot à « régime ») alimentaire qui lui a permis d’obtenir des améliorations spectaculaires de l’état de santé de nombre de ses patients, dont certains dans un état critique.

Cette méthode – qui préfigurait le régime paléolithique dont on parle beaucoup aujourd’hui – repose sur la suppression de nos habitudes alimentaires de deux familles d’aliments majeures :
- Les produits laitiers animaux quels qu’ils soient qui sont soupçonnés de favoriser les cancers,
- Le gluten, soupçonné de rendre poreuses les parois intestinales, qui laissent ainsi passer dans le sang de mauvaises molécules qui auraient normalement dues être éliminées.
A laquelle il ajoute la suppression de la cuisson, considérant que tous les modes de cuisson détériorent les qualités nutritionnelles des aliments (On considèrera plus tard que la cuisson à la vapeur, soit jusqu’à 100° Celsius, est également acceptable).

Le Dr Seignalet a bâti ses concepts originaux à partir de constatations cliniques et d’essais thérapeutiques – auprès de plus de 2000 patients – sans aucun danger et économiques (Ce qui explique peut-être les critiques, parfois violentes, de certains de ses confrères peut-être un peu trop dépendants des lobbies agro-alimentaires ou pharmaceutiques).

Il a ainsi soigné ses patients en ne modifiant rien d’autre que leur régime alimentaire ; C’est aussi ce que fit l’américain Tom Arguello, intuitivement, en trouvant dans le retour à une alimentation saine – même si les « recettes » ne sont pas strictement identiques – le moyen de guérir de son cancer. Voici son témoignage :

« Je remercie Dieu pour mon cancer »

C’est peu avant mon 37ème anniversaire que je suis allé, sans enthousiasme, voir un urologue pour une “anomalie” sur l’un de mes testicules. Je l’avais remarquée 9 mois plus tôt mais comme beaucoup d’hommes, j’ai attendu et fait comme si le problème n’existait pas. Les semaines et les mois passant, j’ai constaté que le testicule grossissait et que sa consistance changeait. Il était anormalement dur. J’ai passé un temps considérable sur internet à visiter les sites médicaux à la recherche d’un diagnostic. Celui qui revenait le plus souvent et sans ambiguïté : cancer.

Je suis né et j’ai grandi à San Antonio au Texas. C’est une grande ville très agréable et idéale pour fonder une famille, mais elle est régulièrement mal classée en termes d’obésité. J’étais un parfait adepte du modèle alimentaire américain : fast-food, laitages et sodas. J’ai pesé jusqu’à 100 kilos pour 1,55 m… Étais-je conscient à l’époque que ça n’était pas raisonnable ? Absolument ! M’en souciais-je ? Peut-être un peu, mais j’étais jeune, j’étais invincible, j’avais l’avenir devant moi … En tous cas, c’est ce que je pensais ; je ne pensais pas aux conséquences.

J’attendais nerveusement dans la salle d’attente du spécialiste, essayant sans trop y croire de me convaincre que ce qui m’arrivait n’avait rien d’anormal, probablement une sorte d’infection qu’on annihilerait avec des antibiotiques. Après un premier examen, il m’est apparu évident que j’avais tort. Je pouvais lire le diagnostic sur le visage du médecin. Celui-ci m’a envoyé immédiatement dans le service des ultrasons. Je gardais l’espoir de quelque chose d’anodin, mais cet espoir s’est très vite envolé. Le médecin a analysé mon examen aux ultrasons et a immédiatement ordonné un scanner, des analyses de sang ; il a aussitôt programmé une intervention chirurgicale :

- Annulez votre voyage d’affaires !

Crabe_cancerIl était 17 h ce vendredi ; j’étais le dernier patient et me retrouvais là, avec une bombe cancéreuse entre les jambes. J’étais arrivé au pire moment de ma vie. Je me sentais perdu. Sans espoir. Anesthésié. Victime.

Après l’opération, le chirurgien m’a fait son compte-rendu d’intervention : Il constatait un cancer du testicule, stade 2, décelé relativement à temps. Mais avec des complications : Le cancer avait gagné l’épididyme et présentait une “invasion vasculaire”, c’est-à-dire une grande probabilité qu’il gagnerait d’autres parties du corps. En passant en revue devant moi, mécaniquement, les taux de survie et les options de traitement, le médecin me mettait mal à l’aise”. Le fait qu’il tirait toutes ces informations de références médicales stockées dans son ordinateur n’a pas contribué à me rassurer. Je me sentais plus comme une statistique que comme un être humain.

La semaine suivante, je suis allé voir un oncologue qui a analysé mon dossier et m’a pressé de me soumettre à quelques séances de chimiothérapie pour , disait-il, “bien dormir la nuit”. Il m’a aussi encouragé pendant l’entretien à manger chez McDo après la chimio si j’en avais envie… C’est là que ça a fait tilt : Je me retrouvais dans les griffes de la florissante industrie du cancer et de la médecine occidentale moderne. Où était mon choix ? Voilà ce que vous devez faire ! Il n’y a pas d’autre option possible, d’accord ?

Si, il y a une autre solution !

Après en avoir discuté avec ma femme, j’ai décidé de m’attaquer au problème de la chimiothérapie : J’ai pris rendez-vous avec une conseillère financière qui m’a poussé à faire autant de séances de chimio que possible avant la fin de l’année, tant que ma franchise d’assurance était valable, sinon j’y serais de ma poche. Comment pouvait-elle savoir combien il me faudrait de séances de chimiothérapie ? Elle n’était pas médecin !

L’étape suivante consistait à m’informer des conséquences de cette chimio : Une infirmière commença à me raconter dans le détail tout ce qui allait m’arriver : perte des cheveux, perte de l’appétit, perte des sensations dans les extrémités, etc. Elle me prévint que je me retrouverais probablement plusieurs fois aux urgences parce que la chimiothérapie fait baisser le taux des globules blancs, ce qui abaisse les défenses immunitaires. C’était le scénario classique des effets secondaires qui sont pires que les symptômes !

J’ai rapidement décidé de ne pas faire la chimiothérapie !

Je tournais le dos à la médecine conventionnelle et me retrouvais naturellement seul.

Il me restait pourtant à éradiquer ce cancer ! Comment allais-je donc me soigner ?

J’ai commencé à creuser la question. Pendant les semaines qui suivirent, je n’ai vécu que pour m’informer sur tout ce qui tournait autour des traitements alternatifs du cancer. J’ai découvert des trésors d’informations, des témoignages innombrables de gens qui avaient guéri de cancers au dernier stade grâce à la nutrition, aux plantes et aux huiles naturelles. J’ai toujours eu le goût du risque au cours de ma vie et la pensée “de faire confiance à l’humain” me séduisait beaucoup. De plus, j’avais découvert pendant mes recherches que le cancer, dans notre pays, était en train de devenir réellement épidémique. Chaque jour, sur les sites des médias sociaux, mon fil d’actualités était inondé de correspondants qui avaient un cancer ou qui connaissaient quelqu’un ayant le cancer. J’ai su à ce moment-là que je voulais que mon histoire serve à aider les autres…

J’ai décidé de renoncer aux traitements traditionnels et de n’utiliser que des moyens de guérison naturels parce que, Dieu m’en préserve, si un de mes amis ou un membre de ma famille avait un cancer, je pourrais les aider par mon exemple. De plus je voulais montrer à mes enfants que je pouvais surmonter l’adversité avec responsabilité et en me prenant moi-même en charge.

Voici ce que j’ai fait : un régime alimentaire à base de cru

Tom et sa fille Laïla dans leur jardin bio

Tom et sa fille Laïla dans leur jardin bio

Chaque matin, je commence avec un verre de kombucha (thé fermenté contenant des probiotiques naturels qui améliorent la digestion parce que toutes les maladies prennent leur origine dans le tube digestif). Une heure plus tard, je me fais un jus avec quantités de légumes et de fruits biologiques. J’en bois normalement entre un demi à un litre, réparti sur toute la journée. Quel genre de fruits et de légumes pour les jus ? Beaucoup de légumes verts à feuilles comme le chou frisé et les épinards. Je fais aussi du jus de betteraves, de carottes, de céleri, de concombre, de persil et de blettes. Je me fais des mélanges différents tous les jours. Je bois aussi de l’eau alcaline toute la journée : Augmenter le pH est vital parce que les cancers prospèrent dans un environnement acide et donc, en augmentant le pH intérieur, il devient difficile au cancer de prospérer dans le corps. Consommer des légumes biologiques et des jus de fruit aide aussi beaucoup à élever le niveau du pH. Ensuite je prends des compléments sous forme d’aliments : Le curcuma et l’ail ont prouvé leur efficacité contre le cancer. Je consomme aussi du moringa, qui est également très efficace et plein de vitamines et de minéraux primordiaux.

Parlons maintenant des en-cas ! [les américains ne font pas de vrais repas comme nous faisons en France et ont plutôt tendance à grignoter tout au long de la journée, NdT]. J’avais l’habitude de manger des yaourts bio, mais j’ai appris que les laitages sont réputés favoriser le cancer ; je les ai donc supprimés. J’ai également réduit drastiquement ma quantité de viande : J’ai arrêté totalement la viande rouge et ne consomme que du poisson fraîchement pêché en Atlantique et du poulet. L’activité physique est également indispensable à la guérison. Après avoir récupéré de l’opération, j’ai commencé à faire de longues promenades. L’air frais et la vitamine D (du soleil) ne sont pas seulement bons pour le moral, ils le sont aussi pour le corps. J’ai entrepris de faire de la musculation dans un club de gym local.

Depuis le premier diagnostic et la découverte de mon cancer, j’ai subi de nombreux tests sanguins qui montrent aujourd’hui que je n’ai plus de cancer. Je n’aime pas employer le mot de “rémission” parce qu’il sous-entend un retour possible. Je veux dire aujourd’hui que le cancer PEUT être vaincu naturellement par une transformation complète sur les plans mental, physique et spirituel ! Vous devez vraiment changer radicalement votre mode de vie pour parvenir à la guérison. Ce qui implique notamment d’abandonner les aliments transformés, les OGM et toutes les solutions – alimentaires – de facilité que notre société nous propose. Pour moi, la chimiothérapie était une sorte de chemin de la facilité. J’ai réalisé que la chirurgie et la chimiothérapie n’ont pas d’action réellement guérissante – On peut enlever une tumeur et la voir revenir – et en tous cas, ne s’attaquent pas aux causes de la maladie mais seulement aux conséquences. Ce qui importe, c’est la cause primaire de la maladie : le régime alimentaire et la façon de vivre. Le seul traitement qui vaille consiste à avoir une alimentation saine, à respecter son corps et à se sentir bien dans celui-ci.

Ma vie a changé !

Tom et son fils Alex dans leur potager

Tom et son fils Alex dans leur potager

Ma vie a changé pour le meilleur à la suite de ce cancer. Ma famille a également beaucoup profité de mon changement de vie et nous apprécions fort le grand jardin biologique que nous avons créé pour cultiver nos légumes à jus.

J’ai aussi un désir profond de contribuer à aider les autres et je suis actuellement en train de mettre sur pied une structure à but non lucratif [The Green Health Project, NDT] qui pourra fournir de vrais aliments biologiques à ceux qui n’y ont pas accès ou n’ont pas les moyens de s’en procurer.

Je remercie Dieu pour mon cancer parce qu’il fut la nécessaire prise de conscience cosmique dont j’avais désespérément besoin. J’ai transformé ma vie et aujourd’hui je suis en très grande forme et pour la première fois de ma vie, JE ME SENS EN BONNE SANTÉ !

Ma femme et moi avons fait de la santé et du bien-être une affaire de famille et notre première priorité. L’une des meilleures récompenses de mon épreuve est d’être témoin de la transformation chez nos enfants. Ils ne désirent ni ne réclament des aliments frelatés ! Ils adorent jardiner et vivent sainement et c’est peut-être le plus beau cadeau que je pourrais jamais leur faire.

Il semble bien qu’Hippocrate avait raison et le Docteur Seignalet aussi !



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"C'est notre inquiétude, c'est notre impatience qui gâtent tout ; et presque tous les hommes meurent de leurs remèdes et non pas de leurs maladies"

Molière

"L'homme ne meurt pas...
Il se tue !"

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