La maladie… Une fatalité ?

22 mai 2011
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Quand on écoute les grands médias français, on a l’impression que la maladie est une fatalité ; quelque chose comme le ciel qui nous tombe sur la tête comme aurait pu dire Obélix.

REGIMES, MAIGRIR, PERDRE DU POIDS

Souvenez-vous de H1N1 !

Il y a pourtant longtemps que l’on sait l’influence de l’esprit (particulièrement de l’Image de soi au sens où l’entendait Maxwell Maltz dans la psychocybernétique) sur le corps et la maladie… Mais je ne veux pas parler ici des maladies psychosomatiques, mais des « vraies » maladies…

Prenons le cancer, par exemple :

D’après les épidémiologistes, une personne sur 4 est destinée à souffrir du cancer dans sa vie !

Moi, je pense (et je ne suis pas le seul) qu’il est probable que nous ayons le cancer plusieurs fois par jour !

Vous savez ce qu’est le cancer : C’est une cellule qui se met à se multiplier de façon déraisonnable et qui n’a plus ce qu’on appelle une inhibition de contact (Les cellules lorsqu’elles se développent et touchent d’autres cellules, arrêtent de se développer pour ne pas trop proliférer) ; ces cellules cancéreuses, un peu folles, anormales, continuent à se développer.

Mais les défenses de notre corps, notre système immunitaire, détruisent ces cellules mauvaises chez l’individu sain.

Le docteur Pintagraf, Président de la Société américaine contre le cancer, disait, il y a quelques années : « Il y a des preuves établies de l’influence des états émotionnels sur la condition physique et la maladie. Aussi dans notre recherche sur la multiplication des cellules, je souhaite de tout cœur que nous puissions élargir notre champ de conscience pour y inclure la forte possibilité qu’à l’intérieur de notre esprit une force existe qui peut freiner ou activer l’évolution de cette maladie »

Le Docteur Simonton, radiologue mène des recherches dans ce domaine depuis plus de quarante ans.

Il a étudié notamment ce qu’on va appeler les « personnalités à cancer » ; Il semble qu’il y ait une typologie de la personne qui a le cancer.

Si on part du principe que ceux qui ont le cancer ont certains traits de leur personnalité qui sont caractéristiques, il semble d’une grande logique de penser qu’en faisant bien attention à ne pas avoir ces traits caractéristiques, on a moins de chances d’être atteint par ce problème.

Les caractéristiques des personnalités à cancer :

Premièrement, et d’une façon générale, elles ont une piètre image de soi.

L’image de soi, c’est l’idée qu’on se fait de soi-même. Tout le monde a une image de soi qui peut être négative ou positive (Cela peut changer en fonction des circonstances, des époques…)

Deuxièmement, et toujours d’une façon générale, ce sont des personnes qui manquent de buts dans la vie, qui n’ont pas d’objectifs, ou pas suffisamment.

Une expérience a été menée sur des rats atteints de leucémie au cours de laquelle on s’aperçut que deux rats mâles, mis ensemble dans la même cage, passaient leur temps à se battre ; ayant un objectif impératif (afficher leur suprématie), la maladie régressait…

La troisième caractéristique déterminée par le Dr Simonton est une tendance à s’apitoyer sur soi-même. L’apitoiement sur soi veut dire aussi ne pas se sentir responsable, rejeter la responsabilité de cette maladie sur les autres, sur la fatalité, sur la société (C’est une tendance lourde depuis quelques années dans les pays développés), sur des tas d’autres choses.

Enfin, quatrièmement, un ressentiment permanent ; c’est un peu lié à ce qu’on vient de voir : Une incapacité chronique à aimer les autres et à leur pardonner. Là on rejoint les enseignements philosophiques et spirituels séculaires.

Les caractéristiques de ceux qui sont atteints par un cancer et qui s’en sortent :

Le Dr Simonton a étudié aussi les personnes atteintes par le cancer. Parmi celles-ci, il y a celles qui en guérissent, qui tiennent le coup pendant des années et des années et il y a celles qui sont emportées très vite.

Le Dr Simonton s’est aperçu qu’il y avait là aussi des caractéristiques psychologiques.

Ceux qui tiennent le coup ont, semble-t-il, une personnalité plus forte et une bonne résistance au stress (Le stress : Ensemble de stimuli qui créent à l’intérieur de nous une réaction d’alarme. Imaginez que vous soyez dans une ambiance très bruyante ou qu’un danger vous guette : vous allez être stressé c’est à dire avoir une réaction de défense qui peut être démesurée par rapport à ce que vous avez)

Ceux qui tiennent le coup ont une bonne confiance en eux et, très important, une grande flexibilité de leur système de croyance, c’est-à-dire qu’ils sont ouverts à des idées nouvelles.

Ils ont plus de tolérance, ils sont plus autonomes, ils ont moins besoin de relations interpersonnelles, ce qui rejoint l’autonomie.

Les caractéristiques de ceux qui sont atteints par un cancer et qui ne s’en sortent pas :

Pour les autres, évidemment, c’est l’inverse : Une personnalité plus faible, une faible résistance au stress, une confiance en soi qui décline très rapidement, un système de croyances plus rigide, une forme d’intolérance et un certain besoin des autres.

Conclusion :

C’est en développant un certain nombre de capacités, son image de soi, en se fixant des buts, des objectifs, en apprenant à aimer et à pardonner, en développant sa résistance au stress, etc., qu’on a moins de chance d’être atteint par cette maladie ou par d’autres types de maladies d’ailleurs

Parce que ce qui est intéressant dans les travaux du Dr Simonton, c’est que ses conclusions s’appliquent à toutes les maladies.

Le Dr Simonton a mis au point une méthode de psychothérapie pour aider ses patients à s’en sortir – méthode fondée sur la visualisation d’un contre-système d’idées saines ayant pour but de changer le système de croyances du patient – et il a atteint, depuis de nombreuses années, des résultats tout à fait spectaculaires.

Il n’est pas dans notre propos de développer cette méthode ici, ni de nous interroger sur les raisons pour lesquelles elle n’est pas plus souvent utilisée…

Nous voulions simplement nous interroger sur le fait que tout un chacun accepte naturellement l’idée que quand on se coupe, la peau se répare toute seule ! Pourquoi n’en serait-il pas de même avec les autres maladies ?

(NB : Ce qui ne veut évidemment pas dire qu’il ne faut pas se soigner : Quand on se coupe, notre corps travaille d’autant mieux à la réparation qu’on a pris la peine de désinfecter !)

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One Response to La maladie… Une fatalité ?

  1. eleonor on 28 janvier 2013 at 1 h 25 min

    J’ai lu votre article avec attention. J’ai appris le décès de la psychologue Maryse Vaillant. Elle luttait pendant des années contre son cancer. elle devait pourtant de douter que l’esprit pourrait influencer son état. Bon, il faut dire que je ne la connais pas personnellement. Peut-être avait-elle une de ses caractéristiques. Mais je pense à ces ouvriers qui ont travaillé péniblement dans les mines, les acieries; beaucoup d’entre eux ont été atteint par un cancer des poumons. Or, à ce jour, les chances de survie sont encore faibles face à un cancer du poumon. Je m’interroge : ont-ils vraiment les capacités de changer la donne ?

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"La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne.
La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi."

Albert Einstein

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Molière

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